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 Que je joue quoi!? [Edward]

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MessageSujet: Que je joue quoi!? [Edward]   Dim 22 Fév - 20:21

    Mon emploi du temps aujourd'hui se réduisait à mon cours de théâtre. On était seulement mercredi... J'étais déjà lassée de ma semaine, alors que le week-end était dans...très longtemps (j'en avais l'impression). On aurait dit que ma vie défilait au ralenti, c'était tellement ennuyant. Que pouvais-je faire en attendant? J'allais bientôt faire mon entrée à l'université (un peu en retard par rapport aux autres, certes), et j'appréhendais de loin. C'était demain matin. Toutes sortes de questions défilaient dans ma tête comme: Est ce que j'aurais des amis? Les cours seront-ils difficiles? Serais-je bien accueillie? J'étais assez effrayée, car moi et les autres, ça fait trente-six milles. Je savais que je n'étais pas quelqu'un de très...Disons, sociable. J'avais extrêmement de mal à aller vers les autres, donc c'était les autres qui devaient faire un effort pour venir vers moi. Je marchais comme ça. J'étais mal à l'aise quand je parlais à quelqu'un, seulement je ne savais pas pourquoi, ne me posez pas de questions. C'est peut-être à cause de cela qu'à mon ancien lycée, mes camarades ne m'approchaient pas beaucoup, ou au contraire, me collaient pour savoir si je cachais quelque chose. Enfin quoi? Je ne suis pas la seule à avoir cette attitude...Si? Ah... Je secouai un peu ma tête, devant le miroir de ma salle de bain. Il fallait vraiment que je pense à autre chose, sinon j'allais être stressée pour mon cours de théâtre et ce n'était vraiment pas ce qu'il me fallait. On disait que le théâtre arrangeait les problèmes de timidité. Vraiment? Nous verrons bien, après tout, ça ne me coûte rien d'essayer. Moi, ce n'était pas le théâtre qu'il me fallait. Non, moi, c'était un psy. Incroyable, me direz-vous, ma capacité à m'auto-critiquer. Ca, ça ne pouvait pas changer, désolée. Je posai ma main sur mon front en baissant la tête, puis me tournai, face au désordre de ma chambre. J'étais dans la chambre de l'université qu'on m'avait attribuée...Je devais encore beaucoup ranger. Jetant un coup d'oeil à ma montre, je me rendis compte que j'étais un peu en retard. Oh non, pour mon premier jour...Vraiment génial. Je mis alors ma veste sur mon tee-shirt à manches longues blanches et enfilai mon jean et mes chaussures. Je courrus alors, en sortant de ma chambre et me dirigeai, un peu perdue, vers la salle de théâtre. Espérons qu'on ne me blâme pas pour ce petit retard. Je poussai la porte, les joues rougies par l'effort physique que je venais de fournir (je détestais le sport..). Quelques personnes se retournèrent vers moi, intriguées. Je me mis à rougir encore plus, et je fermai la porte pour ne pas plus faire rentrer d'air frais avec moi. Je me mis à me maudir moi-même...Je n'aimais pas qu'on me regarde comme cela, j'avais l'impression d'être ridicule. Celui qui semblait être le professeur vint vers moi en ouvrant grand les bras. Il avait l'air jeune, vers les 30 ans et était très beau.

      "Ah, te voilà Bella! Très chers, je vous présente notre petite nouvelle, Isabella Awson. Bienvenue Bella, va les rejoindre, voyons."


    J'haussai les sourcils devant tant de tolérence. Les cours de théâtre promettaient d'être joyeux, avec ce professeur au regard doux. J'évitai donc soigneusement de croiser le regard de quelqu'un en allant près des autres élèves, et je retirai ma veste silencieusement. C'était incroyable que je fus aussi troublée par le regard des autres. Je m'agacai moi-même. Baissant la tête, je savais que les autres continuaient de me dévisager, curieux. Bon sang...Je n'aurais peut-être pas du venir. La voix du professeur s'éleva alors:

      "Je suis James Moore. Nous étions en train de parler d'une petite improvisation de Roméo & Juliette. Il ne faut pas nécessairement connaître les détails, il faut simplement...se mettre à la place du garçon, et de la fille. Là, vos mots couleront tous seuls, je vous l'assure. Vous avez déjà tous fait un improvisation, n'est-ce pas? Ah non, c'est vrai, Bella. Tu n'as jamais fait de théâtre, c'est cela? Ce n'est rien, tu vas vite apprendre. Tu m'as l'air intelligente, tu comprendras rapidement le truc..."


    Il me lança un clin d'oeil, et je jetai un rapide coup d'oeil autour de moi. La salle était grande et sombre. Les élèves étaient d'un côté assis sur des chaises, face au professeur qui parlait en faisant de grand gestes. Bon...Il fallait bien que je m'habitue.
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MessageSujet: Re: Que je joue quoi!? [Edward]   Dim 22 Fév - 21:19

Comme tous les jours de la semaine scolaire j'avais cours de théâtre j'aimais beaucoup y participer. J’étais un des meilleurs élèves de ce cours, même si je savais que ce cours était difficile je fessais toujours attention de ne pas me dévoiler un maximum car je suis de nature assez complexe comme tous les hommes mais je n’étais pas les autres surtout depuis ses cinq dernières années depuis ma transformation qui m’avait énormément changer a tous les points de vue. Quand j’entendis les premières recommandations du professeur , je souris avec une pointe de charme et de désir de jouer avec une jolie demoiselle. J’avais dans l’esprit la nouvelle qui était dans ma classe son prénom lui allait si Bella. Après mes rêves tout éveillés j’entendus qu’elle faisais, elle aussi du théâtre. Je décida d’aller vers mais plus je m’approchais d’elle plus son odeur me plaisait, je lui sourit et dit à Mister Moore:
Je peux commencer avec elle, je lui donnerai en même temps des conseils.
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MessageSujet: Re: Que je joue quoi!? [Edward]   Dim 22 Fév - 23:51


    J'avais l'impression que le Professeur Moore, aussi gentil soit-il, avait dans l'idée de me faire jouer ma première improvisation. De toutes façons, que e soit improvisation ou bien scène basique, je n'étais pas du tout douée. Comment pouvais-je l'être, de toute manière, vu que je n'avais jamais fait de théâtre? J'allais me prendre une telle humiliation...Ils avaient tous l'air sérieux, ils avaient tous fait du théâtre depuis le début de leur année scolaire. J'espérais que le professeur n'attendait rien de moi, pitié, non. Il ne savait même pas qui j'étais, il ne savait pas que j'étais loin d'être extravertie, oooh non. Mais quand il parlait, on aurait dit qu'il s'adressait plus à moi qu'à quelqu'un d'autre. Il croyait peut-être que je n'écoutais pas? D'accord, je ne donnais pas toujours l'air d'écouter, mais j'écoutais toujours..hum...Souvent...parfois? Mais là, je l'écoutais. Une pièce improvisée de Roméo & Juliette. Et puis quoi encore? Il ne pourrait pas vraiment faire plus simple? J'étais la seule amatrice, et je me sentais bien seule, à vrai dire. A l'heure qu'il était, je rierais bien de ce que le professeur venait de dire. Se mettre à la place d'une fille amoureuse, ce n'était pas chose facile. Je n'avais jamais été amoureuse de ma vie, et quelque chose me dit que jamais ça ne viendra. Tant pis, tant mieux, peu importait. Je me reculai contre un mur, histoire de m'effacer aux yeux des autres et surtout aux yeux du professeur. J'avais l'impression qu'il ne cherchait qu'à me faire endurer plus de stress encore. Alors, un jeune homme s'avança de l'obscurité, et je pus mieux voir son visage. Tout en lui me sauta aux yeux. Il était...si pâle, plus pâle que moi si c'était possible. Et quelque chose se dégageait de lui, mais je ne saurais dire quoi. Ses paroles faussèrent tout le magnifique tableau: Il comptait jouer cette scène avec moi pour me donner des conseils. Quoi? Il n'allait pas bien, il voulait vraiment prendre un fou-rire...? Je regarda tour à tour Monsieur Moore et ce garçon, dont je ne connaissais pas le nom, puis j'arquai un sourcil.


      "Quoi? Moi? Non, vraiment, ce serait plus comique que romantique."


    Les élèves esquissèrent quelques sourires moqueurs, et je ne fis que me braquer encore plus. Le Professeur éclata d'un rire joyeux, en revanche, moi je ne pouvais pas en rire. Qu'est-ce qu'il voulait, m'enfoncer encore plus, cet élève? Ce n'était franchement pas drôle. Je me croisai les bras espérant qu'ils abandonneraient l'idée que je puisse jouer cette scène, impossible pour moi. Monsieur Moore me prit par les épaules et m'entraîna vers ce garçon qui se trouvait à présent au centre de la pièce. J'essayai de riposter, malheureusement il me planta devant lui. Je baissai les yeux, n'osant pas regarder l'imposant jeune homme devant moi. Je me sentais complètement frustrée. Je n'aimais pas vraiment qu'on me force la main d'une telle manière...Et j'allai me ridiculiser d'une minute à l'autre. J'entendis quelques rires amusés autour de moi. Amusés de quoi au juste? De me voir aussi embarassée? Ca oui, je l'étais, et si seulement ce gars n'avait rien proposé, je ne serai pas au centre de la pièce. Le professeur, qui avait toujours ses mains sur mes épaules, nous souriait à tous deux, et je me rendis compte que c'était difficile d'être désagréable avec lui. On dirait un vieil ange, avec son air bienveillant. Il nous dit alors:

      "Bella, Bella Bella. Prend confiance en toi, Bella. Edward Carter est extrêmement doué, tu sais. Il peut t'aider pour les bases. Après, je suis sûr que ça fonctionnera tout seul...Vous allez bien vous entendre. Maintenant, je vais vous donner une feuille à chacun, avec une phrase pour vous aider à commencer. J'espère que ça te rassure Isabella...!"


    J'avais la claire envie de lever les yeux au ciel. Bon, c'était déjà ça. Quand le professeur prononca le nom de mon "équipier", je levai mes yeux verts sur lui, assez intimidée. Il était plus impressionnant que lui autre, mais pourquoi donc? Je me retrouvai ainsi happée dans mes pensées, tout en le regardant. Le professeur me réveilla cependant en me tendant une feuille. Je me déccrocha du regard d'Edward et baissa les yeux sur la phrase que je devais prononcer. Arquant un sourcil je posai mon regard sur Monsieur Moore, sarcastique. Il hocha la tête de haut en bas, sans effacer son sourire. Eh bien, si cela l'amusait, il n'avait qu'à faire Juliette. Tss. Heureusement, c'était à Edward de commencer. J'étais tellement stressée que mon coeur battait plus vite qu'un tambour. Je soufflai donc un bon coup et regarda Edward. Mieux valait en finir tout de suite!
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MessageSujet: Re: Que je joue quoi!? [Edward]   Lun 23 Fév - 22:58

Je regardais la jeune femme qui avait le teint assez pale, mais il faut dire que la jeune femme m’attirait en elle même. Je savais ce qui m’attirait le plus, il s’agissait de son odeur, elle me donnait des envies de la connaître en plus. Puis quand Mr Moore me dit de lui donner des conseils j’en étais assez ravi. Je l’a prit par le bras et nous allâmes sur la scène et je l’a regarda dans les yeux. Mon regard était assez tendre avec une pointe de tendresse pour commencer à jouer avec elle. Une fois de plus je la regardait les yeux, ils passaient du vert assez profond au doré, puis je lui fit un regard de braise et un sourire assez charmeur comme j’avais l’habitude. Au bout d’un moment je commença a jouer en disant cette première tirade:

J’ai rencontré un ange
Partisan du diable
Personnage de fable
Mêlant le mystère à l’étrange.
Il est vêtu de blanc
Pense aussi noir
Que le désespoir
Et semble toujours absent.
Il est un ange de par ses yeux
Et la tristesse qui émane d’eux
Il brille de mélancolie
Tel une étincelle de vie.


Il avait tellement de d’émotions dans ma voix que j’en savais la voix qui tremblait. Tous ses mots très beaux pour Bella mais je ne voulais les faire transparaître. Elle avait un regard qui avait un regard d’ange. Je m’approcha d’elle et le lui caressa la joue avec beaucoup de tendresse et d’amour mais je ne voulais pas lui faire découvrir les sensations que je ressentais. Une fois que j’avais finis ma tirade, je regarda la jeune fille en attendant une réponse de sa part.
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MessageSujet: Re: Que je joue quoi!? [Edward]   Lun 23 Fév - 23:29


    Edward Carter me prit par le bras, apparament impatient de jouer à mes côtés. Vraiment génial, je me retrouvais avec un pro du théâtre. De toutes manières, il se rendrait bien vite compte que moi, je n'étais pas douée. Je n'étais douée pour rien, sauf pour me casser la figure. J'étais maladroite comme pas deux, et mieux valait prier le ciel pour que je ne trébuche pas en montant les escaliers de la scène, là où Edward m'entraînait. Je le suivis presque sans broncher, prenant soin de bien lever les pieds pour ne pas me prendre les pieds (j'en avais deux de gauche)... Une fois arrivée sur la petite scène, je vis le professeur Moore diriger quelques lumières vers nous. Eblouie, je plissai un peu les yeux et détournai le regard en voyant celui de tous les élèves braqué sur nous. Oh, je détestais cela. Par pitié, je ne voulais pas me ridiculiser plus que d'habitude. Et cela, d'entrée de jeu. Juste avant la rentrée, ma quote de popularité serait déjà construire. Et sur quoi au juste? Sur ma maladresse. Youpi; sur le moment, j'avais envie de fusiller mon partenaire du regard. Ce dernier se tourna vers moi, nous plantant au milieu de la scène. Son regard me transperça. Je rougis légèrement. Il m'impressionnait réellement. Je n'arrivai pas tellement à garder mes yeux dans les yeux, je détournai un peu le regard, histoire de ne pas trop me sentir gênée (j'avais horreur d'un tel sentiment...). Pourtant, quand j'osai le regarder droit dans les yeux, j'avais du mal à m'en déccrocher. Ses prunelles...Une couleur sublime, mielleuse, fondante. Il me lança un regard charmeur, que j'accueillis en détournant le regard timidement. Après ce moment de silence, passé à découvrir l'autre en un regard, Edward éleva la voix. Une voix tendre, envoûtante. Il me lança un poème magnifique...Comment était-il si doué pour improviser une telle chose? C'était un don, on l'avait ou non. Moi, en l'occurence, j'en étais dépourvue. Ses mots s'installèrent dans mon esprit, ils tournèrent en rond encore et encore. J'avais l'impression, d'une manière ou d'une autre, de me voir à travers le personnage qu'il décrivait si poétiquement. Je levai les yeux, interpellée et bouche bée. Les mots me manquaient, je ne savais pas tellement quoi répondre à cela. Sa voix à lui-même tremblait légèrement, et tout le monde attendait que la mienne s'élève. Je regarda dans les yeux d'Edward, essayant de trouver le courage de parler. Mais non seulement je n'y arrivais pas, troublée, mais en plus je n'avais pas tellement d'idées. Que devais-je faire? Ah oui, me mettre dans le personnage. Juliette, j'étais Juliette. La belle. La douce. La tendre Juliette. La sensible. Enfin, Bella, ce n'est pas si dur, reprend-toi. Malheureusement, quand je trouvai mon courage, le jeune homme s'approcha et posa une caresse sur ma joue. J'eus alors l'impression que mes joues brûlèrent sur le moment, j'étais tellement rouge...! Je levai des yeux troublés vers lui, ouvrit la bouche, essayant de parler. Quelqu'un se racla la gorge, ce devait être un élève. Sa main était froide, très froide. Ce devait me réveiller, mais le contact de sa peau ne fit que m'embrouiller l'esprit. Que se passait-il? Juliette, Bella, tu es Juliette. Sois...amoureuse. Dans un élan, je me mis vraiment à la place où je devais être. Je fermai les yeux en posant ma main sur la main de mon camarade, évidemment un peu perdue et hésitante. Je préférai tout de même fermer les yeux que de voir tout autour de moi.

      "Peut-être, cet ange noir pourrait penser blanc si celui qu'il aime ne le quitterai jamais...Dis-moi que jamais tu ne m'abandonneras. Promets-le moi. Je serai détruite, mon âme noircie à jamais. J'aimerais que tu m'aimes à jamais, que tu me regardes ainsi pour l'infini."


    Ma voix tremblait bien plus que la sienne, j'osai enfin ouvrir mes yeux verts, que je ne plaçai pas tout de suite dans ceux d'Edward. Si je le regardais, mon esprit serait dans le brouillard. Pourquoi cela? Expliquez-le moi s'il vous plait. Mon coeur s'était accéléré à son seul contact, froid, certes, mais un contact tout de même. Devenais-je folle?
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MessageSujet: Re: Que je joue quoi!? [Edward]   Jeu 26 Fév - 18:13

Je regardais son doux et tendre visage avec des prunelles de plus en plus envoûtantes et harmonieuses. Elle avait peut être le visage chaud mais je ne pouvais point y percevoir car tout mon corps était froid mais mon cœur ne l'était point, enfin pour moi. Quand elle dit ses paroles je lui sourit avec un petit sourire en coin comme j'avais l'habitude quand je l'observait, on était dans deux cours en communs et a chaque fois nous formions un binôme qui fonctionnait a merveille. Mais son odeur me donnait envie de boire son sang même si je me nourrissait que celui des animaux. Je m'approcha d'elle et je me mis a lui faire sentir mon haleine qui était plus que froide, je la retenue pour ne pas qu'elle tombe car tout en moi plaisant, ma voix, mon regard, mon physique, tout plaisait. En réalité j'étais un monstre, c'est à dire le méchant de l'histoire en gros le lion qui c'est épris d'un agneau si blanc qu’il me paraissait si sensible mais quand on s’y frottait, elle devenait un petit lionceau qu’on aimerait toucher pour mieux l’apprivoiser comme si il aimait se mettre en danger avec un plus grand que soi. Je passai une main dans ses cheveux qui avait une odeur qui m’attirait tellement. Je lui dis dans le creux de l’oreille ces mots-ci:

Ambiance feutrée remède au malheur
Miel et douceur sur mon cœur
Oubliée la rancœur
Une renaissance pour le meilleur
Rien que toi et moi, envahit de douceur

Habillé de rancœur
Apporte peine et douleurs
Ignore celui qui fut toi
N’efface pas le mal en soi
Envie de crier par-dessus les toits

Détestable sentiment dans tout le corps,
Oubli les jours sans crise
Un envahissant malaise me paralyse
L'incroyable envie de lâcher prise
Espérant combattre cette méprise.
Usurpe t-elle vraiment tous les bonheurs,
Réalisant ainsi l'accablement, les pleurs ?

Cris étouffés en dedans de soi
On la laisse exploser parfois
Liberté de hurler
Envie de tout casser
Rejette toute discussion pour pardonner
Éclatée la souffrance cumulée
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MessageSujet: Re: Que je joue quoi!? [Edward]   Jeu 26 Fév - 21:40




    Je n'osais même pas le regarder dans les yeux, j'étais bien trop gênée. Sa main glacée était toujours sur ma joue gelée. J'étais là, debout devant lui, petrifiée. J'avais de plus l'impression que mon corps entier se glacait. Je regardais par-dessus l'épaule de mon partenaire, un peu intimidée. Je me demandais ce que donnait la scène d'un point de vue exterieur. Etaient-ils en train de tous se moquer? Souriaient-ils? Rêvaient-ils? Aie. Je ne savais pas, et cela me frustrait. Je n'entendais rien de leur discussion, car j'en avais déjà perdu le fil depuis quelques minutes. Après tout, comment se concentrer, avec un être aussi troublant à quelques centimètres tout juste de moi? J'en étais incapable, malheureusement. Je me sentais faible, et c'était révoltant. Il fallait que je me reprenne sérieusement. C'était pour cette raison que je n'osais pas le regarder dans les yeux. Juste le temps de jeter un rapide coup l'oeil sur le visage du jeune homme, j'eus le temps de voir un sourire en coin, totalement irrésistible. Je me sentais fondre de plus en plus. Hm. Il fallait que je me concentre sur autre chose, sinon, l'improvisation serait complètement ratée. Le professeur Moore semblait en attendre beaucoup de moi; je me sentais complètement piégée. Je vis Edward faire un pas de plus vers moi. Oh non. Mon coeur accéléra sa course, mes yeux se relevèrent dans le risque de me faire chavirer. Je sentais distinctement l'haleine glaciale du jeune homme. Fermant les yeux pour m'en ennivrer, je ressentis tous les frissons qui me parcouraient le dos; ce qui me fit me redresser. Je sentis sa main parcourir mes lourds cheveux bruns, tout en écoutant ses paroles. J'étais époustouflée. Bouche-bée. Tout cela était si magnifique, que mon estomac se retourna complètement. Pendant un instant, il ne passa que du silence entre nous, durant lequel je m'efforcai de rester concentrée, j'essayai de ne pas perdre pieds. Par courage, j'ouvris mes yeux, et je ne sais pas si vous avez déjà ressenti cela: Comme quand on se lève trop vite, on a des flashs dans les yeux. Oui? Eh bien c'était ce que j'avais ressenti à ce moment-là. Je rivai mon regard sur le sol, pour reprendre mes esprits, puis prenant une courte inspiration, j'essayai de planter mes yeux dans ceux d'Edward. Si mon regard fut hypnotisé, j'étais toujours aussi bouche-bée. J'ouvris la bouche, le regardant, troublée, mais aucun mot n'en sortit. Je me contentai de le contempler, comme une idiote. Mes sourcils descendirent d'un cran, les traits de mon visage se détendirent. J'avais l'impression d'être une statue; seulement j'essayais en vain de dire quelque chose, je n'y arrivai pas. Comme détourner mon regard d'ailleurs. Bon sang? Avait-il un pouvoir ou quelque chose dans le genre? Je détestais me sentir manipulable, ou quelque chose dans le genre; je détestais ne pas avoir le contrôle de moi-même.


      "huh...."


    Bien joué Bella. C'est tout ce que tu peux dire? Je suis vraiment pathétique. Un silence suivit dans la salle de théâtre, personne ne semblait oser parler. Parlez, parlez voyons, je vous en prie. Déccrochez-moi de cet aimant...!



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MessageSujet: Re: Que je joue quoi!? [Edward]   Sam 28 Fév - 10:30

Je tenais toujours ma ravissante partenaire, je me sentais tomber je la retenue avec un peu plus de force sans la faire tomber. Elle était figée comme une statue, je vais qu'elle se sentait vulnérable mais je ne pouvais pas lire dans ses pensées je me sentais frustre. Je la tenu toujours et je regarda les autres personnes qui étaient dans la salle, ils adoraient ce que notre binôme dégageait. J'aimais tellement son odeur que je cherchais le moindre détail de celle-ci. Elle avait un regard qui était si grave et si intéressant. Je savais qu'elle se posait des questions sur moi car en classe elle fessait que ça. Je ne pouvais le dire a personne par peur d'être rejeter par elle que sa pâleur d'humaine m'intriguait tout au temps. Je passa une main sur ses hanches et une main sur sa tête en cas de choc au sol chose impossible car mes réflexes étaient plus instinctifs depuis ma transformation. Au bout d'un long silence je décida de lui dire ses mots:

Ces plaisirs violents ont des fins violentes. Dans leur excès ils meurent tels la poudre et le feu. Que leur baiser consume.J'avais eu plus que mon compte d'expérience mortifière, phénomène auquel on ne s'habitue pas. Il semblait cependant inévitable que j'affronte de nouveau la mort. A croire que j'étais marquée du sceau de la catastrophe. Il est possible de fuir celui que l'on craint, de lutter contre celui que l'on hait. Mais lorsqu'on aime son assassin, on n'a plus le choix.

A la fin de cette courte tirade, je la prit dans les bras elle pesait le poids d'une plume puis nous allâmes a l'opposé de la scène afin de lui caressa encore plus tendrement la joue dont je ne connaissait pas la température. Mais peut importe, je pouvais la sentir trembler comme une feuille qui était seule sur une branche que le vent soufflait tellement fort pour la faire tomber. Je lui dit dans le creux dans l'oreille avec ma voix de ténor qui était si douce et chaleureuse:

Un jour tu seras peut être mon secret mais soit un peu patiente Isabella
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MessageSujet: Re: Que je joue quoi!? [Edward]   Dim 1 Mar - 18:30




    Mon partenaire semblait savourer le fait que je sois dans la confusion totale. Moi, ça ne me plaisait pas du tout, je n'aimais pas ne pas comprendre; et quand j'avais quelque chose dans la tête, tout le monde savait qu'il était impossible de m'en dépétrer. J'étais une tête de mule, je l'avouais. Mais enfin quoi, il m'intriguait, et j'étais sûre qu'il cachait quelque chose. J'avais l'impression d'être plus proche que jamais de la vérité, seulement en le regardant, en frôlant sa main. Mais je n'arrivais pas à mettre le doigt dessus. Lui, il semblait se réjouir de cela...Et ça l'amusait en plus. Moi, pas du tout, je n'aimais pas vraiment jouer aux devinettes. Ca me frustrait: J'avais beau le fixer tant bien que mal dans ses yeux couleur d'or, j'avais l'impression qu'il y avait une barrière. J'essayais en vain de chercher la vérité dans ses prunelles. Peut-être aussi, que je me faisais des films complètement loufoques...Mais quelque chose dans son sourire en coin me disait que non. Il avait pourtant l'air de vouloir que je franchisse cette barrière. Qui était-il? Une de ses mains sur ma hanche, et l'autre derrière ma tête, je ne fis que plus frissonner. J'écoutai ses paroles en essayant de soutenir mon regard droit dans ses yeux. J'étais encore stupéfaite par tous ces beaux mots, et ça m'agacait d'être aussi nulle à côté de lui. Doucement, il m'entraîna en me soulevant à l'opposé de la scène. Je fus un peu pétrifiée, car premièrement, j'avais peur d'être trop lourde, mais en plus, j'étais dans ses bras. Il me reposa, et je n'osai tout d'abord pas le regarder, et encore moins quand il caressa doucement ma joue. Le contact avec sa peau froide déclencha quelques frissons que j'essayai de dissimuler autant que je le pouvais. Il se rapprocha et murmura à mon oreille quelque chose que moi seule pouvait entendre, du moins il me semblait. Son secret. Ainsi, j'avais eu raison, il cachait bel et bien quelque chose. Je fronçai un peu les sourcils, baissant les yeux et laissa passer un silence entre nous deux, pendant que j'entendais les applaudissements chaleureux des quelques élèves présents. Apparament, ils avaient apprécié cette scène improvisée. Tout le mérite ne me revenait pas, c'était certain. Bref, revenons-en à nos moutons. Je relevai les yeux, le regard buté, et chercha quelque chose dans les prunelles miel d'Edward.

      "Qui es-tu?" Murmurai-je.


    Oui, j'étais têtue, mais cela, personne ne pouvait le changer. Malheureusement, il ne put me répondre (et de toutes façons, je savais qu'il n'en avait pas l'intention) car le professeur Moore monta sur la scène, les bras grands ouverts et la mine rassasiée.

      "Ah, les jeunes. Vous êtiez brillants! Je le savais! Tu vois Bella, tu n'es pas si mauvaise. Je dirais même que tu as pris ton rôle comme une chef, on y aurait vraiment cru!"

    Il vint mettre son bras sur nos épaules, et je me laissai faire, un peu distraite. Je regardais le sol, la mine troublée. Je continuais de chercher ce qu'Edward avait pu dire par là. Au moins, je savais une chose: Je voulais découvrir qui il était vraiment. Ce n'était pas une question de potin, non, c'était seulement pour moi. Je voulais savoir, car je ne voulais pas que cette barrière invisible nous sépare. Je tournai alors mon regard sur mon partenaire, pendant que le professeur partait dans un discours très enjoué, que je n'écoutais que d'une oreille. Mon regard croisa celui d'Edward, un bref instant, car il détourna les yeux. Dring, la sonnerie retentit et fit vibrer mon esprit, ce qui me sortir brusquement de mes pensées. Moore nous distribua un bref texte qu'on devait apprendre pour la prochaine fois. Aie, la prochaine fois... J'enroulais le papier et descendit de la scène pour filer vers la sortie. Il fallait vraiment que je pense à autre chose qu'à Lui.

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MessageSujet: Re: Que je joue quoi!? [Edward]   Mer 4 Mar - 22:10

Je regardai dans les yeux la jeune femme qui était dans mes bras,je me sentit bien car pour moi la demoiselle était légère tel une plume. Mon souffle était dans son cou, je sentais qu'elle frissonnait je l'a garda dans mes bras jusqu'à la fin du cours et le départ du professeur et des élèves. Je voulais rester seul avec Bella, son odeur était de plus en essentiel a mon corps comme si elle tenait en elle, un pouvoir de m'envouter. Elle avait de la peu dans son regard, malgré ma main sur sa joue qui la rassurait je la sentais nerveuse et inquiète. Je me décida a lui dire d'un ton calme et pose avec mon ténor qui lui plaisait:


Tu as peur de moi Isabella?


Je la posa sur la scène et je lui sourit tendrement mon haleine soufflait sur ses tempes qui était toujours aussi fraiche comme toujours. Je l'avais pose sur mes genoux, j'étais en tailleur. Je ne pouvais pas lire dans ses pensées cela me frustrait plus que tout. Puis j'attendis patiemment sa réponse qui était assez longue a mon goût. Puis je me releva brusquement car j'étais aussi très impatient, je la regarda dans les yeux en attendant qu'elle me répond. Je commençais a faire des va et viens assez nerveux car je m'impatientais de plus en plus, je regardais fixement mes prunelles étaient de plus en plus sombre.
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Que je joue quoi!? [Edward]

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